Depuis quelques années, des mesures de défiscalisation immobilières se sont succédé dans le but de relancer l’investissement locatif dans le neuf en France. Ainsi en est-il de la loi Duflot. Cependant, dans un souci de loyer impayé et de vacance locative, fréquente, les investisseurs hésitent souvent à se lancer dans ce type d’investissement. C’est en ce sens qu’avec le régime Duflot, des dispositions ont été prise afin de garantir les loyers et réussir par la même occasion l’investissement.
Les types de risque possible en Duflot
Il existe plusieurs cas qui ne jouent pas en faveur de l’investisseur lors de la mise en location d’un logement. Ainsi en est-il :
- du non-paiement des loyers du locataire pour plusieurs mois. Cette situation est assez désagréable pour le locataire car la plupart des cas, les loyers sont souvent la contrepartie d’un emprunt.
- de la vacance locative, pour une durée indéterminée des fois.
- de l’absence du premier locataire, or avec la loi Duflot, il est impératif de mettre le bien en location dans les douze mois suivant la mise en location du bien.
- des dommages possibles causés par les locataires à leurs départs.
- des dépenses liées aux procédures d’expulsion.
Conseils pour lutter efficacement contre les loyers impayés en Duflot
Il existe plusieurs moyens pour garantir ses loyers en loi Duflot.
Bien choisir son bien
La première chose à faire est de prévoir les impayés. Pour ce faire, il faut bien choisir l’emplacement du logement. En effet, un bien situé dans une zone ou un quartier en développement, un bien, se trouvant à proximité des commodités, ne risque pas de ne pas trouver des locataires. Outre cela, en loi Duflot, le principe est de respecter un plafonnement des loyers. Cette exigence est avantageuse pour l’investisseur, car pratiquement, en suivant ces plafonds, les biens sous la loi Duflot ont un loyer plus inférieur (20 %) à celui pratiqué sur le marché.
Souscrire à des assurances
Contre les loyers impayés, l’investisseur peut souscrire à une assurance chez les assureurs privés ou auprès de l’Etat. Les assurances privées offrent souvent la garantie de base qui renferme les loyers impayés, les dégradations des logements et les dégradations immobilières. Ce type d’assurance est souvent facturé aux environs de 2 % du loyer (toutes charges comprises). Depuis 2007, il est également de possible de se faire rembourser contre les loyers non dus par les locataires par l’’intermédiaire de l’Etat. Ceci peut se faire par la souscription à une Garantie Loyer Impayé (GLI). En principe, ce dernier prend en charge les impayés, les dégradations des logements après une mise en location et enfin, les charges liées à une éventuelle poursuite en justice des locataires. Le coût de ce type d’assurance varie entre 2 et 2,5 % du loyer, charges comprises.
Pour lutter contre les vacances locatives, l’investisseur peut également souscrire à une couverture en ce sens. Le coût de ce dernier varie également entre 2 et 2,5 %. Toutefois, il est à remarquer que ce type d’assurance n’est pas compatible avec une souscription à une GLI.